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Parade
La commande de la composition de cette année du SSWO a également été confiée à un jeune compositeur romand. Théo Rossier, né en 2002 dans le canton de Vaud, a d’abord composé en autodidacte avant de suivre ses premiers cours au Conservatoire de Lausanne en 2019. En 2022, il a commencé ses études de composition à la Haute école des arts de Berne. Outre un penchant pour la musique moderne, le jeune compositeur s’inspire également du style de Jean-Sébastien Bach.
L’œuvre « PARADE », composée spécialement pour le SSWO, s’inspire de la fresque du peintre espagnol Francisco de Goya intitulée « La romería de San Isidro » ou « La procession de Saint Isidore ». Le tableau présente une vision de la procession vers l’ermitage de Saint-Isidore à Madrid. Il représente une foule visiblement ivre, chantant et affichant des expressions inquiétantes. L’objectif de cette pièce est de traduire les sentiments que l’on pourrait éprouver en contemplant ce tableau. Ce sera une pièce plutôt lente, dans une atmosphère ambivalente, à mi-chemin entre le mystérieux et le festif.
Parade
La commande de la composition de cette année du SSWO a également été confiée à un jeune compositeur romand. Théo Rossier, né en 2002 dans le canton de Vaud, a d’abord composé en autodidacte avant de suivre ses premiers cours au Conservatoire de Lausanne en 2019. En 2022, il a commencé ses études de composition à la Haute école des arts de Berne. Outre un penchant pour la musique moderne, le jeune compositeur s’inspire également du style de Jean-Sébastien Bach.
L’œuvre « PARADE », composée spécialement pour le SSWO, s’inspire de la fresque du peintre espagnol Francisco de Goya intitulée « La romería de San Isidro » ou « La procession de Saint Isidore ». Le tableau présente une vision de la procession vers l’ermitage de Saint-Isidore à Madrid. Il représente une foule visiblement ivre, chantant et affichant des expressions inquiétantes. L’objectif de cette pièce est de traduire les sentiments que l’on pourrait éprouver en contemplant ce tableau. Ce sera une pièce plutôt lente, dans une atmosphère ambivalente, à mi-chemin entre le mystérieux et le festif.
Ab Uno
«Ab Uno» reprend, sur le plan rythmique et mélodique, les premières mesures de l’«Adagio pour violoncelle seul» de Paul Huber. Au fil de l’œuvre, ces embryons musicaux sont développés et transformés en une multitude de variantes soutenues par divers fonds sonores et musicaux. Cette composition séduit tant par la clarté et la cohérence de sa structure que par son langage musical innovant. Elle explore et découvre de nouvelles formes d’expression esthétiques et sonores, et séduit par une remarquable instrumentation, nuancée et riche en couleurs.
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La commande de la composition de cette année du SSWO a également été confiée à un jeune compositeur romand. Théo Rossier, né en 2002 dans le canton de Vaud, a d’abord composé en autodidacte avant de suivre ses premiers cours au Conservatoire de Lausanne en 2019. En 2022, il a commencé ses études de composition à la Haute école des arts de Berne. Outre un penchant pour la musique moderne, le jeune compositeur s’inspire également du style de Jean-Sébastien Bach.
L’œuvre « PARADE », composée spécialement pour le SSWO, s’inspire de la fresque du peintre espagnol Francisco de Goya intitulée « La romería de San Isidro » ou « La procession de Saint Isidore ». Le tableau présente une vision de la procession vers l’ermitage de Saint-Isidore à Madrid. Il représente une foule visiblement ivre, chantant et affichant des expressions inquiétantes. L’objectif de cette pièce est de traduire les sentiments que l’on pourrait éprouver en contemplant ce tableau. Ce sera une pièce plutôt lente, dans une atmosphère ambivalente, à mi-chemin entre le mystérieux et le festif.